Mar-Avr 2012

Retour sur l’Etre et le Néon, notre sortie cute & culture du jeudi 29 mars !

Nos impressions sur l’exposition…  Néon, who’s afraid of red, yellow and blue ?

Dense, riche, amusante, variée et TRES colorée… Différente enfin, des parcours culturels que l’on a l’habitude de faire ou de voir à Paris.

Les artistes qui ont travaillé les tubes de néons nous sont peu connus (nous : le grand public) et pourtant si DOUES !

Le Néon c’est gai, c’est Pop, c’est décalé, c’est engagé aussi, même si l’intérêt du message est à 99% des cas dépassé par l’intérêt visuel, l’amusement que l’on trouve à son installation, je pense aux œuvres multicolores ou en latin ou suspendues au plafond, ou les deux, ou mêlant des matériaux différents (comme des soutien gorges) !

Certaines pièces prennent à la gorge, comme l’installation épileptique de François Morellet, qui manque de nous faire tourner de l’œil, avant de nous faire chavirer vers la syncope non moins éblouissante de John Armleder.

Après le trouble perceptif, place au plaisir immersif, avec la chromosaturation de Cruz-Diez, la pièce sans doute la plus sublime du parcours. Celle-ci nous plonge dans un bain lumineux dont on peine à s’extraire.

Dès qu’on quitte ce mirage coloré et apaisant, on est happé par la salle des pionniers, comme Pier Paolo Calzolari et Dan Flavin, Martial Raysse et Mario Merz. Des artistes qui, dans les années 1960, ont tout dit ou presque.

La fin se fait brutale, avec le film Averse de Delphine Reist, où, dans un univers froid qui pourrait être celui d’un bureau, les néons tombent les uns après les autres. Comme si dans sa chute, le matériau exprimait son obsolescence future.

Excellents propos de Roxana Azimi pour le Nouvel Economiste

Je suis en effet dans l’obligation d’emprunter le texte ci-dessus, tant l’exposition fut prenante !!!

Il m’a été vraiment difficile d’admirer les œuvres, d’écouter la conférencière, de vous dire bonjour, de prendre des photos, et SURTOUT de retenir le nom de TOUS ces artistes si nombreux !

Mais bien que – malheureusement – l’on se rappelle peu de qui a fait quoi (au final), cette expérience culturelle sous le feu des néons s’est inscrite en nous, et ces quelques lignes suffisent pour se la rappeler.

En ce qui concerne notre dîner aux Combustibles : très bon moment de partage avec la dizaine de courageux qui sont restés, un grand merci à Edouard qui est venu de loin ! Les gambas étaient fraîches sans nul doute, mais pas salées, pas poivrées puis un SERVICE d’une LONGUEUR…

MERCI à tous d’avoir partagé votre jeudi soir avec la Maison Rouge, Paris, Les Combustibles, So Cute, nous TOUS !

Toutes les photos ICI

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